Dérives libristes

Il y a souvent un problème avec les fans de façon générale, c’est qu’à partir du moment où l’on est fan, on se comporte souvent comme un débile, sans recul sur sa passion. C’est un phénomène qu’on trouve chez les fanboy et les libristes n’échappent pas à la règle. Un programme peut être tout pourri, c’est pas grave il est libre, donc il est forcément formidable. Je vous donne aujourd’hui deux exemples. Twister, il s’agit d’une plate-forme au concept très intéressant puisque c’est un réseau social qui se base sur le protocole bittorrent, si bien que c’est décentralisé et bénéficie de tous les avantages du p2p notamment en terme de ressources. Donc une bonne idée technologique appliquée à un simple clone de twitter et c’est un problème. J’ai vu pas mal de choses positives sur ce réseau mais pour moi il se contente d’être une simple copie d’un réseau castré en 140 caractères. On pourrait revenir sur les avantages de twitter, la synthèse en 140 caractères qui oblige les gens à être concis, précis dans la masse mais il n’empêche que jamais un réseau social indépendant, libre n’atteindra le nombre d’utilisateurs de Twitter. Si faire court dans la masse a peut être du sens quand on a des centaines de millions d’utilisateurs, ça l’est beaucoup moins quand on a 10 pèlerins sur son réseau. On sait pertinemment qu’on ne peut pas réinventer la roue en permanence, néanmoins on peut essayer quand même d’innover, ou en tout cas de réfléchir avant de prendre les mauvaises idées. Je rappelle que ces gens sont bien évidemment libres de faire le réseau social qu’ils veulent, comme j’ai la liberté de m’exprimer et de dire qu’il est regrettable qu’on ne s’inscrive trop souvent dans la copie et pas dans la nouveauté, regardez le dernier Firefox pour exemple, et regardez Chrome, cela se passe de commentaires, on dirait des frères jumeaux.

screenshot_timeline1Je regardais ça : Pi-Top : l’ordinateur portable Raspberry Pi en 3D sur Indiegogo. Il s’agit d’un énième projet de crowfunding, je cite “le Pi-Top est un kit basé sur le génial mini PC Raspberry Pi, et vous offre tout ce dont vous avez besoin pour construire votre propre ordinateur portable avec un écran HD de 13,3 pouces.” pour la bagatelle de 250 € si on colle un raspberry dedans. Je me suis moi même laissé avoir par le chant des sirènes du raspberry que j’ai fini par donner car s’il est un outil intéressant pour du monotâche ou pour un outil d’apprentissage, dans une véritable utilisation de type serveur ou ordinateur ce n’est absolument pas adapté, les distributions actuelles sont trop gourmandes pour une utilisation convenable. Donc à 250 € vous me direz qu’on a des plans, qu’on a l’appareil, qu’on a des trucs extraordinaires, on accentue d’ailleurs dans la campagne de vente sur l’aspect pédagogique mais à la sortie vous avez un portable cadencé à 900 mHz pour 512 Mo de RAM, et là je ne vois pas ce que vient faire la pédagogie ou l’intérêt, notamment pour un appareil qui à l’origine doit consommer peu, être petit etc … Moi à 250 €, je regarderai plutôt de ce côté là à 219 € ou vers n’importe quoi qui à 250 € est un véritable ordinateur. Est-il réellement nécessaire d’investir ce prix pour apprendre ? Est ce que ce type d’appareil a du sens ? Faudra-t-il aussi acheter la chaussette raspeberry le jour où elle sort ?

La campagne est à 98000 dollars, elle en voulait 80000, il doit certainement y avoir quelque chose qui m’échappe. On sait qu’il y a besoin d’argent pour des projets qui ont du sens, et là on trouve 100.000 dollars pour avoir un portable qui rame.

20141007084825-pi-top-green-topTanéléo qui me fait bien rire en ce moment et qui utilise la bonne vieille technique du troll pour faire buzzer son nouveau blog a écrit Etape 2 : formater le libriste où l’on dénonce quand même quelque part une incapacité des gens à réfléchir par eux même, peut être pas si loin de la vérité quand on voit l’aveuglement autour de certains projets.

 

Internet, couvrez cette transparence que je ne saurais voir

Le travail de journaux d’investigation est maintenant renforcé par la circulation de l’information via internet au travers des blogs, réseaux sociaux, forums, blogs… Je prends l’exemple de la révélation du Canard Enchainé sur 60 députés français qui frauderaient le fisc. Ca tourne sur le net et les gens sont informés.

Les promesses pre-élections sont maintenant suivies en “temps réel” pendant le mandat de la personne élue (voir le site des réalisations de F. Hollande et N. Sarkozy en son temps).

Auparavant, la vérification des faits ne s’imposaient pas. Les politiciens étaient rarement contredits, rarement repris quand ils annonçaient une grosse bêtise ou un gros mensonge. Aujourd’hui, cette vérification des faits est devenue essentielle. La recherche de la vérité l’emporte sur le discours politique. Par discours politique, j’entends la parole qui convainc, celle qui embrigade et convertit les gens à votre cause. J’emploierai le terme d’arguments marketing. Tout cela est fini : un homme politique se doit maintenant de dire la vérité, obligation récente. Il ne peut plus jouer, sa belle parole ne tient plus toute seule. Il faut y accoler de vraies sources, de vrais arguments provenant d’organismes sérieux et objectifs comme l’INSEE par exemple. Dure vie de politiciens…

J’ai souvent entendu dire que les Français n’ont pas de mémoire en politique, internet va donc pallier à ce manque.

Une fois le politique pris à défaut, c’est là qu’internet se déchaîne. Le citoyen, par écran interposé, reprend une partie de son pouvoir de citoyen : il critique publiquement.

Le politique a bien du mal avec la critique sur son travail, ses approximations, ses mensonges, ses bêtises. On peut reconnaître que la critique est quelques fois violente et peu mesurée. Mais quoi, c’est difficile pour le citoyen de gérer une liberté retrouvée. Car oui, internet permet à tous d’utiliser une liberté retrouvée : la parole publique. Certains découvrent que la parole des politiques n’est pas parole d’évangile et que l’on peut remettre en cause une démonstration faite sur TF1 au JT de 20h par un président ou un premier ministre.

Le discours public était seul réservé aux politiciens ces 50 dernières années via la télé, la radio ou la presse. Petit bémol avec la radio qui a su, dans les années 80, se libérer du contrôle de l’Etat avec le phénomène des radios libres et où l’auditeur a commencé à avoir la parole. Ce qui ne veut pas dire non plus que la parole du citoyen est plus censée ou plus intéressante que celle du politique, preuve en est certains talk shows radiophoniques ou télévisuelles “bas de plancher” mais au moins, elle émerge, elle reprend sa place.

La parole publique était donc une histoire de castes : les journalistes, les célébrités et les politiques.

Internet a opéré un changement radical dans l’économie mais également dans la politique, dans la vie de la cité. On comprend que la vieille génération soit bousculée et tente par tous les moyens d’utiliser la loi pour dompter internet, cet espace non civilisé et sauvage vous diront-mêmes certains.

On va donc employer un outil de censure sans pareil en France où le pouvoir exécutif va s’octroyer le pouvoir judiciaire : pour lutter contre 500 voir 1 000 personnes qui veulent aller faire la guerre à l’étranger au nom de leurs idées, l’État français va adopter une loi d’exception faisant reculer la séparation des pouvoirs de notre pays et les libertés individuelles de l’ensemble des citoyens.

Rappelons que cette loi est totalement inefficace car la consultation de sites interdits sera facilement contournée par l’installation d’un Firefox sous TOR (3 minutes pour l’installer sur un ordinateur), l’utilisation d’un VPN ( à partir de 5 € par mois, installation en 10 minutes), la mise en place d’un mot de passe sur le site concerné ou le partage de contenu par simple clé USB…etc. Le filtrage va donc être un grand foirage à venir, belle efficacité de [mode Damien énervé ON] nos parlementaires infoutus de comprendre le monde dans lequel ils vivent [mode Damien énervé OFF].

Au passage, on aura rongé la liberté des citoyens, ça n’est pas bien grave, nous avons l’habitude : Loi de Programmation Militaire, espionnage à tous les étages du citoyen, lois censées lutter contre le terrorisme

On se donne rendez-vous dans un an, quand l’actuel ministre de l’intérieur (ou le prochain, ils sont tous interchangeables) viendra nous dire qu’une nouvelle loi va bientôt être votée, pour notre bien évidemment, avec encore, la suppression de nouveaux morceaux de notre liberté.

Peut être qu’un jour, on viendra nous dire que le mieux, c’est de ne plus aller internet, ca ira plus vite :p

En attendant, vous pouvez toujours contacter votre député ou votre sénateur pour lui dire que cette loi sera complètement inefficace, coûteuse et liberticide, et qu’ils auraient meilleur compte de s’occuper du cas de deux députés, De Courson et Dumont, obéissant comme de bons petits toutous à une entreprise américaine de tabac, qui va nous faire perdre beaucoup d’argent et qui nous empoisonne paisiblement.

– Damien

Le Syndrome de l’imposteur

C’est un sujet excessivement personnel, le genre de choses qu’on préférerait ne pas exposer. Mais je suis là pour partager et comme mettre un nom sur une chose permet de mieux l’appréhender je vous en parle car je sais que nous sommes nombreux dans ce cas.

J’ai découvert ce syndrome sur l’excellent blog de Zythom. Je vous invite donc à lire son article et vous colle ci-dessous la définition de Wikipedia (que j’ai simplifié pour une compréhension plus simple) :
Les personnes atteintes du syndrome de l’imposteur, appelé aussi syndrome de l’autodidacte, expriment une forme de doute maladif qui consiste essentiellement à nier tout accomplissement personnel. Ces personnes rejettent donc plus ou moins systématiquement le mérite lié à leur travail et attribuent le succès de leurs entreprises (au sens du mot action pas du mot société) à des éléments qui leur sont extérieurs (la chance, un travail acharné, leurs relations, des circonstances particulières). Elles se perçoivent souvent comme des dupeurs-nés qui abusent leurs collègues, leurs amis, leurs supérieurs et s’attendent à être démasquées d’un jour à l’autre.

J’ai le syndrome de l’imposteur, vous remarquerez également appelé aussi syndrome de l’autodidacte. J’ai l’impression de mentir aux lecteurs quand j’écris ici, la sensation de n’avoir aucune légitimité quand je poste un billet ou que je réponds à un commentaire. J’ai peur, peur qu’on me démasque, peur qu’on me ridiculise. Pourtant je prends sur moi parce que je crois en l’idée de Partage et parce qu’il n’y aurait aucun sens à parler du Libre et de GNU/Linux si à un moment ou à un autre je ne participai pas.

J’ai une formation Bac+2, un DUT trop généraliste (même si il est dans le domaine de la communication/informatique) pour prétendre à un emploi. Pour faire simple et court, j’ai vu plein de choses durant mon DUT mais rien d’assez approfondi pour pouvoir le pratiquer comme un vrai travail. J’ai arrêté mes études ensuite pendant que les copains continuaient sur une licence ou un diplôme d’ingénieur. Je n’ai aucun regret, vraiment aucun. Il fallait que je bosse, les études j’en avais ma dose, j’avais envie d’avoir de l’argent, de me lancer dans la vie active. Quand on est jeune on a des envies et on est invincible, on se lance, on ne se retient pas. C’est la vie qui ensuite à coup de baffes dans la gueule se charge de vous rappeler les réalités.

Durant mes études j’étais équipier de vente à Carrouf pour payer l’essence et les sorties. Après les avoir terminées, je suis arrivé à décrocher un 19h. La Grande distribution a tout compris à comment avilir une personne. Elle ne vous fournira quasiment jamais un 35h, juste ce qu’il faut pour que vous surviviez mais juste pas assez pour que vous puissiez sortir de cette zone d’inconfort et de servitude. Le 35h est le paradis promis qu’on n’atteindra jamais et la promesse d’avoir un individu docile pour longtemps.

J’étais en conflit avec mes parents à l’époque, genre jeune couillon sûr de lui, pas d’insultes dans la gueule mais pas de soutien non plus : Cherches du boulot ! Tu ne vas pas rester toute ta vie comme ça ! Tu comptes rester toute ta vie ici ?

Actif à la tâche, un animateur de vente (et patron de sa propre société) m’a remarqué au bout de quelques mois et m’a proposé un ticket pour la gloire. La gloire pour des journées de 07h00 à 20h00 à vendre de la choucroute et de la charcuterie mais un CDI et une paye mirobolante pour moi à l’époque. J’ai signé puis j’ai perdu mon emploi au bout de quelques mois. Une collègue animatrice de vente (plus de la cinquantaine) dans la même société que moi m’a demandé de lui passer un produit pour un autre bien évidemment moins cher (on ne parle pas d’une télé mais d’un déjeuner du midi, un gain de 3-4 euros). Elle s’est faite gauler, le chef de la sécurité est venu me voir, le chef du rayon aussi, j’ai été exclu du centre commercial. J’ai porté le chapeau, je n’ai rien dit, elle m’avait convaincu de le faire. Soit c’est moi qui sautait (en disant que c’est moi qui avait fait une erreur pas elle qui m’avait demandé de le faire) soit c’était elle. Mais avec 10 ans dans la même boîte et étiquetée voleuse, c’était terminée pour elle. Elle ne retrouverait plus de boulot. Bienvenue dans le monde du travail.

Noir c’est noir vous dîtes ? Je n’ai là aussi aucun regret, aucun. Certes j’ai été manipulé mais je n’étais pas stupide, elle était foutue si j’avais pris une décision différente. J’étais de toute façon moi aussi responsable car j’avais accepté de lui passer son déjeuner moins cher, erreur de débutant devant le grand sourire d’une ancienne de la boîte. A l’heure actuelle, un seul ami est au courant, j’ai fait le vide autour de moi pour que personne ne sache. Mes parents, mes frères, ma famille, mes amis, Pupuce, personne ne sait. Je suis un voleur, traité et renvoyé du centre commercial comme tel.

Mon patron qui m’avait embauché a très mal pris la chose. Il m’a proposé une place dans un centre commercial encore plus éloigné (je passais de 45 mn de trajet à 1h), avec une ambiance de travail de merde (le patron serait sur moi tout le temps), le fait que ça se saurait tôt ou tard que j’avais “volé”. C’était la fin de la route, j’ai dit non. Il a crié, il était furieux, j’étais une déception, la relève qu’il avait formé, il avait cru en moi. Mais j’ai dit non. Il a fallu le forcer à me payer mon dû car il refusait, il voulait me contraindre à continuer. Un mépris et une déception infinie dans ses yeux quand j’ai récupéré mon solde de tout compte. J’étais revenu à la case départ, pas de boulot, peu de revenu, un ego dévasté, une histoire a soigneusement cacher sous le tapis.

J’ai galéré car évidemment je n’ai pas trouvé de boulot. J’ai tiré des palettes de légumes dans des entrepôts frigorifiques autour de 2°C entre 06h00 et 13h00 en Intérim. Je devais avoir 23 ans. C’était le trou noir. Mon compte en banque était régulièrement entre -200 et -250 euros. J’avais peur de ne pas pouvoir me payer le restau avec les amis. J’avais peur de bloquer ma carte en remettant de l’essence et ne pas pouvoir revenir chez moi. Peur de la honte.

J’ai galéré pendant 1 an puis je suis arrivé à trouver un boulot dans une petite boîte d’informatique. Un de ces bons vieux patrons qui vous prend parce qu’il voit que vous comprenez le job mais surtout que vous allez vous crever le cul à la tâche. Bien payé pour un vrai premier boulot (dans mon domaine) mais infiniment pas assez au vu des heures. Je décollais à 05h30 le matin et je revenais à 19h (20h le vendredi car ça roulait mal).

Les choses se sont accélérées, j’ai pris de l’ampleur. Mon collègue (càd la personne qui m’a formé) est parti, je me suis retrouvé seul. Il a fallu gérer et bosser, ça a pris. Puis l’entreprise qui faisait 95% de notre chiffre d’affaires m’a débauché. Pourquoi me payer moi, mon patron et une secrétaire alors que je suis le seul que le client voit et qui apporte de la valeur ?

J’ai pris 300 euros de plus sur mon salaire pour faire le même job mais mon ancienne boîte a fermé. Dit comme ça je passe pour le méchant mais j’étais seulement une pièce dans le jeu des puissants. Mon ancien patron a menacé de m’attaquer en justice, le nouveau m’a dit qu’il me défendrait avec son avocat. C’est aussi cela le monde du travail.

Je suis parti quand j’ai senti le vent tourner, 2009 la crise de l’immobilier pour un courtier immobilier c’est pas bon. Je suis officiellement devenu Administrateur Système et Réseaux. J’ai aussi réellement appris mon métier durant les 3 années qui ont suivi, travailler en équipe, les projets, l’organisation, la communication, les serveurs etc.

Puis je suis tombé amoureux de GNU/Linux, j’ai senti que c’était ma voie. Il fallait que je bouge pour pouvoir en faire et monter en compétence dessus. J’ai choisi l’entreprise où je suis actuellement. Je suis parti de zéro pour arriver à un niveau que je juge acceptable (dans mon esprit) concernant GNU/Linux. Pour autant, je ne gère que 6 machines virtuelles GNU/Linux actuellement, c’est ridicule. Il y en a eu plus, il y en aura sûrement plus mais nous sommes dans une phase de consolidation et de concentration. On ramène les services sur un minimum de serveurs. Mon job c’est 80% Windows et 20% GNU/Linux (et 100% à la maison).

J’ai passé ma certification LPIC-1 (Linux Professional Institute) en fin d’année dernière que j’ai obtenu. Une grande fierté et une grande déception. J’ai prévu de faire des articles dessus. Sur mon contrat de travail je suis officiellement Ingénieur Système et Réseaux. Dans ma tête j’ai des lacunes énormes car je n’ai pas fait d’études d’adminsys. J’ai un historique de 3-4 ans sur GNU/Linux ce qui est très court, je ne bouffe que ça depuis, blogs, articles, magazines, livres, tests.

Alors je me le demande en boucle, est-ce que j’ai une légitimité à poster ici, à parler de GNU/Linux, à faire mon job d’adminsys ou suis-je un dupeur-né ?


J’ai fait cet article :
– Parce qu’on a tous commencé GNU/Linux en bas de l’échelle, je m’en souviens comme si c’était hier car c’était hier en ce qui me concerne. On est pour l’immense majorité autodidacte, n’oubliez pas que le petit nouveau qui vient d’arriver n’a pas besoin de vos jugements et railleries mais juste besoin d’un coup de main. C’est l’esprit du Libre, le partage
– Mes pairs me jugeront. Si je suis un imposteur, je le saurai. J’ai appris la totalité de mon job sur le tas sans formation ni étude d’adminsys. Et pour tous ceux qui se sentent comme des imposteurs, j’espère qu’ils se sentiront moins seuls et qu’ils crèveront l’abcès
– Parce que j’ai une grande gueule et j’emmerde les biens pensants. Tout n’est pas noir ou blanc, la vie et les gens sont infiniment complexes
– Parce que je sais que nous sommes nombreux à nous prendre pour des imposteurs. Nous avons tous nos faiblesses, nos erreurs, nos hontes, notre passé. Ça ne doit pas vous empêcher d’avancer, encore moins de Partager avec la communauté, laissez les imbéciles vous descendre en flamme en deux lignes dans les commentaires, votre vie c’est ce que vous en faites pas ce qu’en pensent les autres
– Parce que j’ai un petit frère qui lira ça un jour et qui, comme tous les petits frères, idéalise son grand frère. Il voit ses deux grands frères se faire chier comme des cons pour avoir des vies de merde, pour avoir un toît, une famille qui tient la route, une vie décente et digne. On a bu la tasse et on s’est relevé, la preuve je suis devenu Spartiate sur le blog-libre !
– Pour Zythom et ses articles, surtout pour Celti qui m’a récemment rappelé que c’est dur de se lancer et qu’il faut aller chercher son courage loin
– Parce que le Saint Patron de ce blog m’a dit ok