Internet, couvrez cette transparence que je ne saurais voir

Le travail de journaux d’investigation est maintenant renforcé par la circulation de l’information via internet au travers des blogs, réseaux sociaux, forums, blogs… Je prends l’exemple de la révélation du Canard Enchainé sur 60 députés français qui frauderaient le fisc. Ca tourne sur le net et les gens sont informés.

Les promesses pre-élections sont maintenant suivies en “temps réel” pendant le mandat de la personne élue (voir le site des réalisations de F. Hollande et N. Sarkozy en son temps).

Auparavant, la vérification des faits ne s’imposaient pas. Les politiciens étaient rarement contredits, rarement repris quand ils annonçaient une grosse bêtise ou un gros mensonge. Aujourd’hui, cette vérification des faits est devenue essentielle. La recherche de la vérité l’emporte sur le discours politique. Par discours politique, j’entends la parole qui convainc, celle qui embrigade et convertit les gens à votre cause. J’emploierai le terme d’arguments marketing. Tout cela est fini : un homme politique se doit maintenant de dire la vérité, obligation récente. Il ne peut plus jouer, sa belle parole ne tient plus toute seule. Il faut y accoler de vraies sources, de vrais arguments provenant d’organismes sérieux et objectifs comme l’INSEE par exemple. Dure vie de politiciens…

J’ai souvent entendu dire que les Français n’ont pas de mémoire en politique, internet va donc pallier à ce manque.

Une fois le politique pris à défaut, c’est là qu’internet se déchaîne. Le citoyen, par écran interposé, reprend une partie de son pouvoir de citoyen : il critique publiquement.

Le politique a bien du mal avec la critique sur son travail, ses approximations, ses mensonges, ses bêtises. On peut reconnaître que la critique est quelques fois violente et peu mesurée. Mais quoi, c’est difficile pour le citoyen de gérer une liberté retrouvée. Car oui, internet permet à tous d’utiliser une liberté retrouvée : la parole publique. Certains découvrent que la parole des politiques n’est pas parole d’évangile et que l’on peut remettre en cause une démonstration faite sur TF1 au JT de 20h par un président ou un premier ministre.

Le discours public était seul réservé aux politiciens ces 50 dernières années via la télé, la radio ou la presse. Petit bémol avec la radio qui a su, dans les années 80, se libérer du contrôle de l’Etat avec le phénomène des radios libres et où l’auditeur a commencé à avoir la parole. Ce qui ne veut pas dire non plus que la parole du citoyen est plus censée ou plus intéressante que celle du politique, preuve en est certains talk shows radiophoniques ou télévisuelles “bas de plancher” mais au moins, elle émerge, elle reprend sa place.

La parole publique était donc une histoire de castes : les journalistes, les célébrités et les politiques.

Internet a opéré un changement radical dans l’économie mais également dans la politique, dans la vie de la cité. On comprend que la vieille génération soit bousculée et tente par tous les moyens d’utiliser la loi pour dompter internet, cet espace non civilisé et sauvage vous diront-mêmes certains.

On va donc employer un outil de censure sans pareil en France où le pouvoir exécutif va s’octroyer le pouvoir judiciaire : pour lutter contre 500 voir 1 000 personnes qui veulent aller faire la guerre à l’étranger au nom de leurs idées, l’État français va adopter une loi d’exception faisant reculer la séparation des pouvoirs de notre pays et les libertés individuelles de l’ensemble des citoyens.

Rappelons que cette loi est totalement inefficace car la consultation de sites interdits sera facilement contournée par l’installation d’un Firefox sous TOR (3 minutes pour l’installer sur un ordinateur), l’utilisation d’un VPN ( à partir de 5 € par mois, installation en 10 minutes), la mise en place d’un mot de passe sur le site concerné ou le partage de contenu par simple clé USB…etc. Le filtrage va donc être un grand foirage à venir, belle efficacité de [mode Damien énervé ON] nos parlementaires infoutus de comprendre le monde dans lequel ils vivent [mode Damien énervé OFF].

Au passage, on aura rongé la liberté des citoyens, ça n’est pas bien grave, nous avons l’habitude : Loi de Programmation Militaire, espionnage à tous les étages du citoyen, lois censées lutter contre le terrorisme

On se donne rendez-vous dans un an, quand l’actuel ministre de l’intérieur (ou le prochain, ils sont tous interchangeables) viendra nous dire qu’une nouvelle loi va bientôt être votée, pour notre bien évidemment, avec encore, la suppression de nouveaux morceaux de notre liberté.

Peut être qu’un jour, on viendra nous dire que le mieux, c’est de ne plus aller internet, ca ira plus vite :p

En attendant, vous pouvez toujours contacter votre député ou votre sénateur pour lui dire que cette loi sera complètement inefficace, coûteuse et liberticide, et qu’ils auraient meilleur compte de s’occuper du cas de deux députés, De Courson et Dumont, obéissant comme de bons petits toutous à une entreprise américaine de tabac, qui va nous faire perdre beaucoup d’argent et qui nous empoisonne paisiblement.

– Damien

Le Syndrome de l’imposteur

C’est un sujet excessivement personnel, le genre de choses qu’on préférerait ne pas exposer. Mais je suis là pour partager et comme mettre un nom sur une chose permet de mieux l’appréhender je vous en parle car je sais que nous sommes nombreux dans ce cas.

J’ai découvert ce syndrome sur l’excellent blog de Zythom. Je vous invite donc à lire son article et vous colle ci-dessous la définition de Wikipedia (que j’ai simplifié pour une compréhension plus simple) :
Les personnes atteintes du syndrome de l’imposteur, appelé aussi syndrome de l’autodidacte, expriment une forme de doute maladif qui consiste essentiellement à nier tout accomplissement personnel. Ces personnes rejettent donc plus ou moins systématiquement le mérite lié à leur travail et attribuent le succès de leurs entreprises (au sens du mot action pas du mot société) à des éléments qui leur sont extérieurs (la chance, un travail acharné, leurs relations, des circonstances particulières). Elles se perçoivent souvent comme des dupeurs-nés qui abusent leurs collègues, leurs amis, leurs supérieurs et s’attendent à être démasquées d’un jour à l’autre.

J’ai le syndrome de l’imposteur, vous remarquerez également appelé aussi syndrome de l’autodidacte. J’ai l’impression de mentir aux lecteurs quand j’écris ici, la sensation de n’avoir aucune légitimité quand je poste un billet ou que je réponds à un commentaire. J’ai peur, peur qu’on me démasque, peur qu’on me ridiculise. Pourtant je prends sur moi parce que je crois en l’idée de Partage et parce qu’il n’y aurait aucun sens à parler du Libre et de GNU/Linux si à un moment ou à un autre je ne participai pas.

J’ai une formation Bac+2, un DUT trop généraliste (même si il est dans le domaine de la communication/informatique) pour prétendre à un emploi. Pour faire simple et court, j’ai vu plein de choses durant mon DUT mais rien d’assez approfondi pour pouvoir le pratiquer comme un vrai travail. J’ai arrêté mes études ensuite pendant que les copains continuaient sur une licence ou un diplôme d’ingénieur. Je n’ai aucun regret, vraiment aucun. Il fallait que je bosse, les études j’en avais ma dose, j’avais envie d’avoir de l’argent, de me lancer dans la vie active. Quand on est jeune on a des envies et on est invincible, on se lance, on ne se retient pas. C’est la vie qui ensuite à coup de baffes dans la gueule se charge de vous rappeler les réalités.

Durant mes études j’étais équipier de vente à Carrouf pour payer l’essence et les sorties. Après les avoir terminées, je suis arrivé à décrocher un 19h. La Grande distribution a tout compris à comment avilir une personne. Elle ne vous fournira quasiment jamais un 35h, juste ce qu’il faut pour que vous surviviez mais juste pas assez pour que vous puissiez sortir de cette zone d’inconfort et de servitude. Le 35h est le paradis promis qu’on n’atteindra jamais et la promesse d’avoir un individu docile pour longtemps.

J’étais en conflit avec mes parents à l’époque, genre jeune couillon sûr de lui, pas d’insultes dans la gueule mais pas de soutien non plus : Cherches du boulot ! Tu ne vas pas rester toute ta vie comme ça ! Tu comptes rester toute ta vie ici ?

Actif à la tâche, un animateur de vente (et patron de sa propre société) m’a remarqué au bout de quelques mois et m’a proposé un ticket pour la gloire. La gloire pour des journées de 07h00 à 20h00 à vendre de la choucroute et de la charcuterie mais un CDI et une paye mirobolante pour moi à l’époque. J’ai signé puis j’ai perdu mon emploi au bout de quelques mois. Une collègue animatrice de vente (plus de la cinquantaine) dans la même société que moi m’a demandé de lui passer un produit pour un autre bien évidemment moins cher (on ne parle pas d’une télé mais d’un déjeuner du midi, un gain de 3-4 euros). Elle s’est faite gauler, le chef de la sécurité est venu me voir, le chef du rayon aussi, j’ai été exclu du centre commercial. J’ai porté le chapeau, je n’ai rien dit, elle m’avait convaincu de le faire. Soit c’est moi qui sautait (en disant que c’est moi qui avait fait une erreur pas elle qui m’avait demandé de le faire) soit c’était elle. Mais avec 10 ans dans la même boîte et étiquetée voleuse, c’était terminée pour elle. Elle ne retrouverait plus de boulot. Bienvenue dans le monde du travail.

Noir c’est noir vous dîtes ? Je n’ai là aussi aucun regret, aucun. Certes j’ai été manipulé mais je n’étais pas stupide, elle était foutue si j’avais pris une décision différente. J’étais de toute façon moi aussi responsable car j’avais accepté de lui passer son déjeuner moins cher, erreur de débutant devant le grand sourire d’une ancienne de la boîte. A l’heure actuelle, un seul ami est au courant, j’ai fait le vide autour de moi pour que personne ne sache. Mes parents, mes frères, ma famille, mes amis, Pupuce, personne ne sait. Je suis un voleur, traité et renvoyé du centre commercial comme tel.

Mon patron qui m’avait embauché a très mal pris la chose. Il m’a proposé une place dans un centre commercial encore plus éloigné (je passais de 45 mn de trajet à 1h), avec une ambiance de travail de merde (le patron serait sur moi tout le temps), le fait que ça se saurait tôt ou tard que j’avais “volé”. C’était la fin de la route, j’ai dit non. Il a crié, il était furieux, j’étais une déception, la relève qu’il avait formé, il avait cru en moi. Mais j’ai dit non. Il a fallu le forcer à me payer mon dû car il refusait, il voulait me contraindre à continuer. Un mépris et une déception infinie dans ses yeux quand j’ai récupéré mon solde de tout compte. J’étais revenu à la case départ, pas de boulot, peu de revenu, un ego dévasté, une histoire a soigneusement cacher sous le tapis.

J’ai galéré car évidemment je n’ai pas trouvé de boulot. J’ai tiré des palettes de légumes dans des entrepôts frigorifiques autour de 2°C entre 06h00 et 13h00 en Intérim. Je devais avoir 23 ans. C’était le trou noir. Mon compte en banque était régulièrement entre -200 et -250 euros. J’avais peur de ne pas pouvoir me payer le restau avec les amis. J’avais peur de bloquer ma carte en remettant de l’essence et ne pas pouvoir revenir chez moi. Peur de la honte.

J’ai galéré pendant 1 an puis je suis arrivé à trouver un boulot dans une petite boîte d’informatique. Un de ces bons vieux patrons qui vous prend parce qu’il voit que vous comprenez le job mais surtout que vous allez vous crever le cul à la tâche. Bien payé pour un vrai premier boulot (dans mon domaine) mais infiniment pas assez au vu des heures. Je décollais à 05h30 le matin et je revenais à 19h (20h le vendredi car ça roulait mal).

Les choses se sont accélérées, j’ai pris de l’ampleur. Mon collègue (càd la personne qui m’a formé) est parti, je me suis retrouvé seul. Il a fallu gérer et bosser, ça a pris. Puis l’entreprise qui faisait 95% de notre chiffre d’affaires m’a débauché. Pourquoi me payer moi, mon patron et une secrétaire alors que je suis le seul que le client voit et qui apporte de la valeur ?

J’ai pris 300 euros de plus sur mon salaire pour faire le même job mais mon ancienne boîte a fermé. Dit comme ça je passe pour le méchant mais j’étais seulement une pièce dans le jeu des puissants. Mon ancien patron a menacé de m’attaquer en justice, le nouveau m’a dit qu’il me défendrait avec son avocat. C’est aussi cela le monde du travail.

Je suis parti quand j’ai senti le vent tourner, 2009 la crise de l’immobilier pour un courtier immobilier c’est pas bon. Je suis officiellement devenu Administrateur Système et Réseaux. J’ai aussi réellement appris mon métier durant les 3 années qui ont suivi, travailler en équipe, les projets, l’organisation, la communication, les serveurs etc.

Puis je suis tombé amoureux de GNU/Linux, j’ai senti que c’était ma voie. Il fallait que je bouge pour pouvoir en faire et monter en compétence dessus. J’ai choisi l’entreprise où je suis actuellement. Je suis parti de zéro pour arriver à un niveau que je juge acceptable (dans mon esprit) concernant GNU/Linux. Pour autant, je ne gère que 6 machines virtuelles GNU/Linux actuellement, c’est ridicule. Il y en a eu plus, il y en aura sûrement plus mais nous sommes dans une phase de consolidation et de concentration. On ramène les services sur un minimum de serveurs. Mon job c’est 80% Windows et 20% GNU/Linux (et 100% à la maison).

J’ai passé ma certification LPIC-1 (Linux Professional Institute) en fin d’année dernière que j’ai obtenu. Une grande fierté et une grande déception. J’ai prévu de faire des articles dessus. Sur mon contrat de travail je suis officiellement Ingénieur Système et Réseaux. Dans ma tête j’ai des lacunes énormes car je n’ai pas fait d’études d’adminsys. J’ai un historique de 3-4 ans sur GNU/Linux ce qui est très court, je ne bouffe que ça depuis, blogs, articles, magazines, livres, tests.

Alors je me le demande en boucle, est-ce que j’ai une légitimité à poster ici, à parler de GNU/Linux, à faire mon job d’adminsys ou suis-je un dupeur-né ?


J’ai fait cet article :
– Parce qu’on a tous commencé GNU/Linux en bas de l’échelle, je m’en souviens comme si c’était hier car c’était hier en ce qui me concerne. On est pour l’immense majorité autodidacte, n’oubliez pas que le petit nouveau qui vient d’arriver n’a pas besoin de vos jugements et railleries mais juste besoin d’un coup de main. C’est l’esprit du Libre, le partage
– Mes pairs me jugeront. Si je suis un imposteur, je le saurai. J’ai appris la totalité de mon job sur le tas sans formation ni étude d’adminsys. Et pour tous ceux qui se sentent comme des imposteurs, j’espère qu’ils se sentiront moins seuls et qu’ils crèveront l’abcès
– Parce que j’ai une grande gueule et j’emmerde les biens pensants. Tout n’est pas noir ou blanc, la vie et les gens sont infiniment complexes
– Parce que je sais que nous sommes nombreux à nous prendre pour des imposteurs. Nous avons tous nos faiblesses, nos erreurs, nos hontes, notre passé. Ça ne doit pas vous empêcher d’avancer, encore moins de Partager avec la communauté, laissez les imbéciles vous descendre en flamme en deux lignes dans les commentaires, votre vie c’est ce que vous en faites pas ce qu’en pensent les autres
– Parce que j’ai un petit frère qui lira ça un jour et qui, comme tous les petits frères, idéalise son grand frère. Il voit ses deux grands frères se faire chier comme des cons pour avoir des vies de merde, pour avoir un toît, une famille qui tient la route, une vie décente et digne. On a bu la tasse et on s’est relevé, la preuve je suis devenu Spartiate sur le blog-libre !
– Pour Zythom et ses articles, surtout pour Celti qui m’a récemment rappelé que c’est dur de se lancer et qu’il faut aller chercher son courage loin
– Parce que le Saint Patron de ce blog m’a dit ok

Héberger son propre CDN local

Dernièrement, je vous parlais d’une petite astuce de pistage et m’interrogeais sur la recherche d’une solution à cette problématique.

Aujourd’hui, je vous propose de mettre en place votre propre CDN pour des ressources de plus en plus utilisées (script jquery par exemple) à partir d’autres CDN ou du site de leur éditeur respectif.

Si vous avez suivi le précédent lien, vous aurez compris que les CDN ont été créés pour pouvoir servir du contenu rapidement, ce qui semble être une bonne chose. C’est la manière de centraliser ces appels qui est le noeud (rires dans la salle) du problème et me fait réfléchir à une autre méthode.

Dans une dépêche sur linuxfr.org, un commentateur suggérait de devenir son propre serveur Google. C’est cette méthode que j’ai retenue et poussée un peu plus loin.

Il ne s’agit pas pour moi de faire de l’anti-googlisme primaire mais de chercher un moyen assez simple de servir un contenu souvent demandé, peut-être même depuis des sources diverses mais dans des versions identiques.

J’ai donc codé un script en php qui se charge de télécharger ce contenu et le stocke localement afin de le servir une prochaine fois en cas d’appel depuis un CDN.

Dès à présent, je vous invite à suivre ce lien qui présente privoxy et explique rapidement comment l’installer (le billet date déjà de 4 ans et traite d’un sujet qui ne sera pas abordé ici).

Cette longue introduction me semblait nécessaire et nous allons passer sans plus attendre aux choses sérieuses.

Configuration de privoxy :

Après la lecture du billet que j’ai cité vous savez déjà que nous allons modifier le fichier ‘/etc/privoxy/user.action‘ pour configurer un ensemble de filtres pour ne plus accéder aux serveurs distants. Voici le contenu que vous devez rajouter, par exemple, à la fin votre fichier :

Comme vous pouvez le voir, la liste est assez longue et mériterait très certainement d’être encore allongée. Vous noterez que je n’ai pas géré les polices proposées par Google pour le moment car je me heurte à des problèmes de conception pour y parvenir correctement. Je le ferais, sans doute, plus tard.

Quand une url correspond à un gabarit défini dans le fichier ‘/etc/privoxy/user.action‘, cette dernière est passée au serveur web qui répond à l’adresse http://localhost/redirect que vous pourrez modifier à votre convenance.

Un fichier ‘.htaccess‘ réécrit l’url demandée pour la passer au script php que vous trouverez en archive à la fin de ce billet.

Le script php :

Celui-ci se contente de tester l’url avec des gabarits similaires aux précédents, ces derniers, adaptés au language php, figurent dans des fichiers propres à chaque CDN que nous voulons filtrer (dans le dossier ‘patterns‘)

Si la ressource demandée n’est pas présente localement, cette dernière est téléchargée de préférence depuis le site de son éditeur, d’un CDN ou à défaut depuis le CDN de Google puis stocker dans des sous-dossiers du dossier ‘libs‘ du nom de la version de la ressource.

Le script télécharge et stocke en priorité toujours la version ‘minifiée‘ si elle existe même si celle-ci n’est pourtant pas demandée afin d’économiser de la bande passante et de l’espace disque que j’ai évalué au doigt mouillé au plus à 200 Mo (en comptant large car il y avait un peu de vent ce jour là).

Configuration du navigateur internet :

Votre navigateur doit être configuré pour utiliser Privoxy pour y filtrer tout le trafic de votre navigation.

Dans le cas de Firefox, par exemple, rendez vous dans le menu ‘Edition > Préférences > onglet Avancé > onglet Réseau > Paramètres‘ :

Paramètres avancés de Firefox, onglet réseau

Puis configurez l’adresse IP sur laquelle tourne Privoxy avec son numéro de port par défaut par exemple, vous rentrerez :

Configuration d'un proxy avec Firefox

Conclusion :

Cette solution ne sert pas qu’à éviter de se faire pister. Dans certaines circonstances, elle permet même d’économiser de la bande passante :

  • Sur le passerelle d’un réseau local (lycée, entreprise, maison …)
  • Dans des endroits du monde dans lesquels les débits ne sont pas très bons
  • Sur un poste pour développer sur lequel on est sûr de pouvoir disposer facilement de nombreuses librairies dans différentes versions

Elle vient compléter le système des caches de n’importe quel navigateur internet et se comporte comme un CDN personel, tout le traffic des pages que vous visitez passe par votre proxy et ce sont vos ressources locales qui sont utilisées.

En complémente de ce billet, si vous souhaitez économiser de la bande passante ou simplement être plus tranquille quand vous surfez, je vous conseille la lecture de ces deux billets :

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