God Of War III ou la poutre … LA POUTRE. [SPOIL]

J’ai donc refait l’intégralité de la série God Of War avec énormément de plaisir et j’attendais de jouer à God Of War III avec une certaine impatience puisqu’il s’agit du premier de la série vraiment taillé pour la PS3 et pas une reprise HD. L’histoire démarre à la fin du second épisode, Kratos notre bon ami est à la tête d’une armée de titans pour aller faire sa fête à Zeus. Ça commence particulièrement fort puisqu’on commence à poutrer Poséidon et c’est certainement l’idée complètement folle des scénaristes. Dans les épisodes précédents on massacrait bravement les héros de la mythologie grecque, on a tué Arès tout de même mais aussi Perséphone, il ne restait finalement “que” les Dieux de l’Olympe à massacrer et c’est ainsi qu’on va tuer Poséidon, Héphaïstos, Hermès je vous raconte pas comment on récupère ses chaussures, Hadès on tue le dieu de la mort quand même, Apollon je vous raconte pas ce qui va vous aider à faire de la lumière, Zeus pour le final, on brisera aussi la nuque de Héra transformée en Sue Ellen pour l’occasion et quelques célébrités comme Chronos ou encore Hercules lui même dont la voix originale est celle de Kevin Sorbo le Hercules pas cher de la télé.

Alors bien évidemment la question qu’on se pose toujours dans un God Of War, c’est comment on va nous faire perdre tout ce qu’on a appris dans le précédent opus et bien c’est simple, on se fait dégager dans les enfers en tombant avec Gaia et on tombe dans le Styx, le fleuve des enfers qui a la capacité de faire tout oublier. On démarre le jeu avec rien, sauf les ailes qu’on a récupéré sur Icare dans l’épisode deux, elles donneront d’ailleurs lieu à des phases de gameplay particulier où Kratos vole à toute allure dans des tunnels et où il faudra réussir à éviter les obstacles qui se présentent en chemin. Plus que les autres opus, God Of War cultive le côté Zelda dans le sens où l’on revient de façon récurrente dans les endroits visités mais avec d’autres possibilités si bien qu’on peut avancer. Au niveau des armes, l’indispensable Arc d’Apollon qui permet de brûler des forêts, les gants d’Hercules qui permettent de casser des morceaux de métal indestructible, la tête d’Apollon qui permet d’éclairer dans le noir mais aussi de faire apparaître des passages secrets, les chaussures d’Hermes qui permettent de monter sur certains murs. Il est à noter qu’à vouloir faire de la surenchère dans les armes, certaines ne servent absolument à rien, je pense notamment aux lames d’Hadès qui permettent d’invoquer des morts ou encore les lames fabriquées par Héphaïstos qu’on utilise qu’à un seul passage du jeu.

God Of War III est une merveille et du fait qu’il s’agissait du premier opus sur PS3, il fallait faire dans la surenchère, il est vrai que derrière on se demande comment passer derrière. Les combats sont épiques, techniquement le jeu est grandiose, le combat face au géant Chronos est peut être le plus impressionnant on s’offre parfois même le luxe d’avoir un monstre qui n’intervient qu’une seule fois comme c’est le cas avec les tripes de Chronos, les cinématiques version dessin animé sont magnifiques, le scénario est d’une étonnante cohérence avec les opus précédents, il n’y a que la fin que j’ai trouvé un peu longue et pas forcément passionnante, trop fleur bleue par rapport à la quête du héros qui mine de rien détruit joyeusement la planète en supprimant ses Dieux. On notera aussi une augmentation du niveau de jeu, le combat contre Hadès par exemple m’a fait particulièrement sué mais tout reste jouable quand même.

Voilà, comme je l’ai déjà écrit, cette saga justifie l’achat d’une PS3 nous nous retrouvons donc bientôt pour le prochain opus : ascension.

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Vacances j’oublie tout

Sympa, les vacances quand même, la course. Les rendez vous médicaux pour les gosses, le dentiste, l’orthodontiste démarré avec main innocente et qui enchaînera certainement avec la présidente du syndicat des enfants, on a signé donc pour quatre ans faciles, l’ophtalmo une fois pour revenir une seconde fois pour main innocente avec les yeux paralysés, ce couillon accommodait comme un malade pour donner la bonne réponse pour les lettres … Il a tout de même compris par la suite que le but n’était pas de donner la bonne réponse mais ce qu’on voit … La voiture bien évidemment, que seraient des vacances sans un carter à changer et les travaux à l’arrière qui continuent. J’avais évoqué dans Diaspora, la mort et la résurrection de mon marteau piqueur, l’achat d’un second appareil, il s’agissait simplement d’un problème de charbons, mais du fait de l’ampleur du chantier, j’ai décidé d’avoir un marteau de piqueur pour les invités. Dans la semaine j’ai mon beau-père qui est venu me donner un coup de main, c’est une espèce de machine, à la retraite en plus, j’ai porté plus de 190 seaux de 11 L remplis de cailloux et de pierres, les ingénieurs feront le calcul, ce que je peux vous dire c’est que je suis en compote, la nuit je me réveille avec les mains qui tremblent, mais ça avance et puis j’ai la santé, mieux vaut en profiter avant l’âge fatidique des quarante ans. Je pense avoir fini pour l’été prochain, plusieurs tonnes évacuées, pour gagner en gros 10 mètres carrés de terrasse, risible mais c’est mon défi d’homme, je vous montrerai bientôt l’avancée mais surtout ce qui me pose le plus gros problème, le cabanon du voisin construit sur la roche que je suis en train de détruire …

Comme dans Ghostbusters, ne jamais croiser les marteaux piqueurs

Nous avons réalisé que nous étions désormais Audois, ma femme l’a toujours été, moi je connaissais un peu par son entremise, mais pour les enfants c’est neuf, un an seulement après avoir erré entre la Lettonie, le Cantal, et l’Hérault. Alors comme de vrais petits Audois ils doivent visiter la cité de Carcassonne, c’est désormais chose faite. C’est la troisième fois que je visite la cité et je suis toujours surpris par l’attractivité de l’endroit, alors qu’en fait, il y a quoi ? Un château, une cathédrale. Le reste c’est de la bouffe, des souvenirs, du luxe surtout, et l’absence de toilettes. Marrant, si vous payez 8€50 l’entrée pour la visite du château vous avez des toilettes en pagaille, sinon c’est la course avec des pissotières qui n’ont certainement pas été nettoyées depuis le moyen âge. Je suis toujours étonné par ce pays en crise aux terrasses de café et de restaurants pleins, je m’étonne encore plus de la masse de restaurateurs, comment font-ils pour s’en sortir en étant si nombreux, et le monde, au cœur des vacances de la Toussaint c’était littéralement blindé. Il est à noter que j’ai organisé la première visite de la cité sur Diaspora*, réservée à mes followers, tant pis pour les autres.

Finalement peu d’informatique, à peine un passage à la VDSL2 qui au moment où j’écris ces lignes n’a rien de concluant. Comme cela avait été annoncé depuis un moment, à la date du 27 octobre, ce lundi donc, 5 millions de lignes pouvaient bénéficier de la VDSL2. Sur le papier des débits de folie, pour l’instant j’ai un down qui est passé de 1.3 Mo/s à 2 Mo/s ce dont je me fous complètement, et pour le up qui m’intéressait plus pour aller plus loin dans l’auto-hébergement de 85 ko/s à 100 ko/s. Il semblerait tout de même que le changement de matériel ne soit pas suffisant, ma ligne est notée en travaux jusqu’au 16 novembre, si après je ne note aucune amélioration j’irai démarcher mon FAI : Sosh. Du côté de Sosh, rien à dire, la différence se fait uniquement au niveau du service et encore, je suis passé classiquement par le tchat pour faire ma demande, un moyen finalement intéressant quand on n’a pas de problème je pense mais qui doit être plus délicat si on n’a pas d’internet, j’ai reçu la box le jeudi pour une démarche réalisée le lundi. Plus de 1 an chez Sosh et aucun problème que ce soit pour le mobile ou la téléphonie fixe, je ne regrette pas d’avoir quitté SFR. La livebox play qui a un look vraiment récent par rapport à la livebox version 2 avec son absence de diodes et ses messages en clair accepte le paramétrage de celle-ci, si bien que j’ai “configuré” l’ensemble en moins de deux minutes. La partie logicielle d’ailleurs est identique à son aînée, la différence profonde c’est la rapidité d’exécution, parfois plus de 30 secondes pour voir afficher les règles NAT, ici c’est instantané.

livebox-playAlors le soir dans l’urgence comme toujours, je lis mes flux RSS pour voir en boucle les mêmes annonces ce qui quelque part aide à une lecture plus rapide. Que serais je devenu si je n’avais pas vu le rap de Harry Potter, une nouvelle que j’ai dû croiser une trentaine de fois et vous ne vous doutez même pas à quel point je m’en tamponne le coquillard. A la lecture de mes flux RSS, la sensation de vivre ce que j’ai connu pour la télévision mais dans le sens inverse. Je me souviens de ces étés avec trois chaînes, le tour de France sur l’une, Derrick sur l’autre et rien sur la dernière jusqu’à la multiplication aujourd’hui des canaux. Le web alors qu’il n’était que diversité, non seulement est en train de crever pour la partie amateurisme, ce que nous faisons ici par exemple, mais pour ce qui reste, on arrive à un duplicata de l’information pour ne bientôt arriver qu’à quelques sites.  On notera de plus que les ténors de l’internet, les GAFA comme on dit, sentant ce grand vent du changement tourner en leur faveur n’hésitent plus à lancer des services payants comme cela sera le cas pour youtube qui va lancer une variante payante.

Néanmoins, je sais que plus jeune, je n’ai jamais fait autant de sport de ma vie du fait qu’il n’y avait rien d’intéressant à faire à la télé et qu’on avait fait le tour des jeux de l’Amiga. Un mal pour un bien peut être, un internet moins intéressant, c’est plus de temps pour faire autre chose, nous irons remplir les terrasses de Carcassonne en cassant des cailloux. Je vous laisse sur cette chanson d’Adam Levine le chanteur de Maroon Five, je ne suis pas fan de leur musique mais je trouve celle-ci particulièrement réussie.