Techniques ancestrales de blogueur

Comme je l’ai déjà écrit, j’ai donné une interview chez Coreight, le jeu des questions réponses liées au blog vous force à réfléchir sur vos pratiques. Il m’est arrivé plusieurs fois par le passé d’expliquer un peu ma méthode, je pousse aujourd’hui l’exercice un peu plus plus loin puisque désormais je dois partager cet espace avec d’autres personnes.

Cinq fruits et légumes par jour

J’écris indifféremment à n’importe quelle heure de la journée, j’ai toutefois trois conditions qui me paraissent indispensables :

  • être en forme. Si je suis fatigué, je suis déconcentré, je peine à trouver les mots, j’ai du mal à écrire, j’ai tendance à regarder d’autres choses en même temps et me disperser. Cela peut paraître évident mais pourtant c’est à prendre en compte, quand l’esprit est vif, le billet est vite écrit, quand on est crevé, ça prend du temps.
  • être concentré. J’essaie d’écrire mes billets quand je suis seul, ma femme qui n’arrive pas à changer la cartouche d’encre, les enfants qui débarquent avec les devoirs, c’est autant de cassures dans le rythme, et c’est mauvais. De la même manière j’écris en musique, ce qui me permet de m’isoler des bruits qu’il peut y avoir autour si je n’écris pas seul.
  • avoir du temps. Sauf certains billets comme les bédés ou le cinéma où il peut m’arriver d’écrire à la fin de la lecture et du visionnage et de laisser le billet ouvert pour le prochain ouvrage, j’écris l’intégralité de mes billets d’un seul jet, c’est pour cela que les journées d’école, je n’écris quasiment pas ou le soir quand j’ai tout plié.

aura-shakaCyrille BORNE écrit un billet

Sources d’inspirations, marronnier, qui veut aller loin ménage son écriture

Pour moi un blogueur se doit bien évidemment de commenter l’actualité, car le blogueur a un avis sur tout mais surtout de présenter son expérience et ses réflexions personnelles. Le blog est d’ailleurs largement influencé par périodes, en fin d’années avec les corrections d’examen et le bilan de la période scolaire on trouve nécessairement beaucoup de pédagogie au mois de juin, Lordi de façon systématique au mois de septembre, le renouvellement de matériel ou les changements de distribution, mais aussi les événements ponctuels, l’achat par exemple d’un ZTE OPEN C a permis d’alimenter le blog pendant toute une partie du mois de juillet. L’idée à titre personnel c’est d’arriver à imposer une routine d’écriture, c’est d’ailleurs pour cela que vous avez droit de façon récurrente à des billets bédés, cinéma, poutre qui permettent de respirer car ils sont faciles à écrire et ne demandent qu’un travail de synthèse. Ils me paraissent toutefois important à deux titres, c’est un partage d’expérience, je sais que pas mal de gens lisent derrière ce que je présente car à force, on arrive à cadrer mes goûts et on peut savoir derrière ce qui plaira ou pas. Pour moi c’est un travail d’archivage qui me permet de savoir ce que j’ai lu, si c’était bien, c’est un bon travail de synthèse qui permet d’entretenir le cerveau, et il est à noter que je reviens régulièrement à mes billets techniques notamment qui me servent de référence quand j’ai oublié (sic t’es vieux). Au niveau des expériences personnelles, je pense qu’il ne faut pas avoir honte de recommencer un billet même s’il a des similitudes avec un autre écrit quelques années plus tôt ou même s’il dit complètement le contraire de ce que vous avez pu raconter. Le blog s’inscrit dans la durée, j’ai pu écrire des choses il y a 6 ans j’avais moins de 35 ans, la pensée s’est affinée, j’ai pu changer d’avis, et c’est d’ailleurs ici le principe du blog, voir l’évolution du personnage sur les années, je vous invite donc contrairement au conseil qu’on voit souvent, de ne pas retravailler vos anciens billets pour les mettre au goût du jour, mais de les réécrire car ils sont le reflet de la pensée d’une époque. En 2008 j’écrivais à propos des outils Google : ne pas les utiliser serait faire preuve à mon sens d’un vrai manque de lucidité au profit d’un intégrisme “libriste”. Même si Google est un géant, même si Google est intrusif, leur qualité, leur diversité, leur facilité d’utilisation fait qu’ils font partie des logiciels indispensables aux utilisateurs à fortiori si ceux ci désirent travailler en groupe. Voyez que le discours a radicalement changé et je fais désormais partie des intégristes libristes. Je pourrai supprimer le billet et me donner une espèce de cohérence mais ça n’aurait pas de sens, la cohérence dans le parcours, les événements qui font changer d’avis et qu’il faut bien sûr commenter.

De façon générale, il faut écrire le billet quand il est encore chaud, et je dirai même plus, il faut écrire les billets quand ils sont chauds, j’écris souvent plusieurs billets à la suite, il ne faut jamais hésiter à prendre de l’avance. Penser aussi à noter une idée de billet avant qu’elle ne s’échappe.

Va voir ailleurs si j’y trouve l’inspiration

Même si on a une vie riche, qu’on est narcissique, qu’on a des tas de choses à raconter, il parait évident qu’on s’intéresse au monde, on lit donc ailleurs pour donner différents types de billets. Une réponse, ce n’est pas forcément la première utilité à laquelle on pense mais c’est aussi cela bloguer, apporter une réponse aux interrogations d’un autre blogueur, parfois un billet contradictoire ou qui va dans le même sens, un complément parce qu’on pense que l’individu n’est pas allé assez loin dans son raisonnement. Ce type de billet va se faire de plus en plus rare car la blogosphère est en train de crever, ah non pardon, on m’informe qu’elle est crevée. Pas évident donc de faire une réponse là où il n’y a pas de question, pas d’opinion, et que les billets sont neutres, ne se contentent que de relayer une information comme c’est devenu le cas pour 90% des billets de presse informatique où donner une opinion c’est prendre le risque de se fâcher avec quelqu’un et perdre des partenaires. Ces sites conservent leur utilité car ils traitent de l’actu et que l’actu se commente, d’où billets de commentaires d’actu.

Ma façon d’organiser ma veille est simple, je prends mon agrégateur, Kriss Feed pour l’instant mais je vais certainement en changer, je parcours mes flux, si un titre de billet m’intéresse j’ouvre un onglet dans Firefox, je ne lis pas. Quand je suis arrivé à 0, je lis les articles que j’ai ouvert dans les onglets, je favorise ceux pour lesquels je pense que j’ai quelque chose à dire, je jette les autres dans diaspora*avec un commentaire. Si le développement est long j’écris un billet, sinon j’essaie de regrouper les billets sur la même thématique pour faire un billet plus large avec des éléments qui se recoupent entre les billets, le cas échéant un billet de veille qu’on voit chez les autres blogueurs sous la forme en vrac.

 A l’heure actuelle Kriss Feed ne me convient plus, il me faut des statistiques sur les sites que je consulte pour savoir si je dois aller chercher de nouvelles sources, en effet en faisant le ménage dernièrement, j’ai réalisé que certains sites n’étaient plus alimentés depuis plus de six mois. La difficulté dès lors c’est de trouver de nouvelles sources, diaspora* devient une source de plus en plus intéressante pour découvrir de nouvelles sources, dès qu’on découvre un blogueur, on regarde ses liens pour éventuellement trouver des gens qu’on connaît pas, il est important si vous souhaitez faire connaître vos amis de ne pas négliger la page des liens et de faire des backlink réguliers pour présenter leur actualité.

Screenshot - 18102014 - 12:19:33

Mon fichier opml : kriss_feed_20141018_134745.opml

Ils sont arrivés un matin par dizaines par centaines. Sur des monstres de bois aux entrailles de chaînes

Cette problématique est un peu spécifique au blog-libre car nous sommes un des rares blogs à écrire à plusieurs mains, avec la bande des Geexxx mais comme ils n’écrivent pas ça ne compte pas vraiment. Comme je l’explique au niveau de l’interview, pas de véritable problème interne, plus des soucis organisationnels quand ça bouchonne. De façon générale, nous calons des billets le matin à 8 heures, des billets qui n’ont pas nécessairement de lien avec l’actualité et qui peuvent paraître n’importe quand. Les billets “plus urgents” trouvent leur place à 14 heures pour qu’ils conservent leur sens. On essaie souvent de trouver une alternance entre les billets techniques et les billets plus légers, sauf quand un blogueur doit faire une série sur un thème qu’il veut voir à apparaître à la chaîne.

Globalement c’est reposant car l’alimentation du blog à plusieurs permet de voir venir. Le but toutefois n’est pas de bloguer individuellement chacun dans son coin mais au même endroit, mais bien de créer du lien entre tous, des passerelles entre nos billets. Il nous est arrivé avec Christophe pour exemple de tester le même service et d’en faire deux billets ou avec Cep de réaliser une série de billets sur Debian à deux.

WallpaperssfL’équipe du blog libre avant d’écrire un billet

Conclusion

Cet article pèse plus de 1500 mots, et m’aura pris deux heures, tout le monde ne peut pas le faire, je suis une vraie fontaine, il s’agit de l’illustration du plus important, écrire pour le plaisir, écrire sans se forcer, écrire sans calculer.

Nous avons mené ce type de billets conjointement sur plusieurs blogs, retrouvez les techniques :

server@home – Matos

Vous l’avez compris, je vais parler de mes choix personnels, ce n’est pas nécessairement ceux qui vont vous convenir mais je tente humblement de vous fournir les questions à vous poser lors de vos réflexions/choix et quelques pistes.
 
Ma problématique était celle-ci :
- Appartement de 35m2 donc hors de question d’avoir une tour, écran non possible (ce sera la télé), clavier et souris sans fil bien que l’objectif est de s’en passer complètement = Encombrement minimum
- Bruit inexistant (je ne dis pas bruit faible mais inexistant) et lumières (leds) cachées = Ne doit provoquer aucune gêne car on dort la tête à 3m du serveur quand on pionce sur le canapé
- Consommation minimum car le serveur va tourner pas loin de 7j/7 et 24h/24 = Facture électrique minimum
- Budget réduit = 300 euros c’est le maximum pour ce projet
- Pouvoir atteindre mes objectifs = Connectiques nécessaires
 
Les réponses possibles :
- Récupération d’un ancien ordinateur = Trop gros, trop bruyant, consommation excessive, connectique dépassée
- PC Portable = Trop gros, trop bruyant, trop de chauffe, pas assez de puissance
- NAS = Sous certaines conditions cela peut faire l’affaire mais le budget monte rapidement et on ne peut pas faire tout ce que l’on veut
- Barebone = On ne va pas avoir trop le choix, il ne reste que ça mais en 2014 c’est le choix royal et aucun compromis ne sera nécessaire
 
On a donc identifié nos besoins et dressé la liste de nos possibilités. Le barebone se distingue nettement des autres solutions. On va maintenant jeter un coup d’œil aux marchands Français, les leaders incontestés sont pour moi LDLC et Materiel.net. Je n’ai jamais été déçu par LDLC, les conseils, le site, je ne me réfère quasiment qu’à lui.
 
Passons aux choses sérieuses.
 
Zotac ZBOX ID18 : LE serveur à 130 euros, je ne détaillerai pas ici les caractéristiques techniques (ça alourdirait l’article inutilement) mais niveau connectique c’est le paradis, niveau encombrement et bruit également, le prix est pertinent enfin et surtout j’ai fait confiance aux commentaires extrêmement élogieux et je n’ai aucun regret. On peut rapidement comparer par rapport aux autres barebones, le ID18 reste dans les moins chers, celui qui a les meilleurs commentaires (il faut les lire), celui qui a la meilleure connectique, voilà pour les raisons de mon choix.
 
Le ID18 est totalement vide, il faut lui adjoindre de la RAM et un disque dur. Concernant la RAM, j’ai pris 8 Go mais c’est totalement inutile car 4 Go sont suffisants pour la totalité de mes usages (y compris de la lecture de films en 1080p). Vous avez l’embarras du choix cependant attention c’est de la barrette de RAM pour PC portable qu’il vous faut, vous pouvez partir sur ça.
 
Il manque le disque dur mais là il y a réflexion. Déjà, le ID18 attend un disque dur de 2,5 pouces et vu la taille il n’est évidemment pas possible d’en mettre deux. Je suis donc parti sur un SSD en interne pour que ça envoie et un disque dur conséquent en externe (USB 3.0). On a ainsi tous les avantages à mon humble avis : le système va pulser et les SSD de 64 Go sont très peu chers, le disque dur externe sert de stockage (films, sauvegardes, photos) et peut facilement être baladés (prêtés à la famille ou des amis par exemple ou mis en sécurité). Concernant le SSD, celui-ci me paraît un bon choix. Ce n’est pas ce que j’ai pris car j’en avais un en stock, il faut évidemment au maximum réutiliser ce que vous avez déjà.
 
Concernant le disque dur externe, je suis parti sur ça. Désolé LDLC, je ne recommanderai pas de le prendre chez vous. Il y a une différence de 50 euros avec ce que l’on trouve sur Amazon malheureusement (1/3 du prix tout de même).
 
Résumons :
- Zotac ZBOX ID18 = 130 euros
- RAM Crucial SO-DIMM 4 Go DDR3 1600 MHz CL11 = 45 euros
- SanDisk SSD 64 Go = 40 euros
- Western Digital My Passport Ultra Disque dur externe portable 2,5″ Extra Slim USB 3.0 2 To = 105 euros
 
Vous avez une bête de course pour 320 euros. Vous remarquerez que ça dépasse le budget annoncé mais j’ai pris bête de course Full Options. Vous aurez probablement un disque dur 2,5 pouces à récupérer quelque part, vous n’aurez peut-être pas besoin d’un disque dur externe de 2 To (1 To vous suffira ou vous en aurez un en stock). Le seul gros point noir de cette configuration est que le Zotac est en filaire, pour ceux qui ne jurent que par le WiFi il faudra rajouter une clé WiFi.

Je n’ai pas parlé du clavier que j’ai volontairement sorti du budget, je conseille celui-ci. C’est celui que j’ai choisi, il fonctionne parfaitement sur Debian 7 64 bits. Je l’ai sorti du budget car la plupart des personnes s’en passeront totalement (c’est mon cas). Le serveur se pilotera par l’intermédiaire d’un pc dans mon cas portable (SSH, Synergy, TeamViewer), d’une tablette ou d’un smartphone (sur Androïd désolé) pour gérer VLC ou d’un couple clavier/souris que vous avez sûrement en stock. Je rappelle aux lecteurs qu’on peut aisément configurer une ouverture de session automatique suivi d’un lancement de logiciel (VLC par exemple). En cas de problème, il suffit donc de lancer un reboot en SSH, aucun besoin de clavier/souris (sauf si on se foire sur sa config SSH ha ha ha).

On a fait le tour je pense, le prochain billet sera un lâcher de trolls sur le choix de la distribution.

server@home – Intro

On va essayer d’être complet car je souhaite être didactique, ça va faire des articles longs où vous n’apprendrez rien à 90% mais j’espère qu’il y aura une pointe de génie qui vous fera dire c’est pas bête ça !

La mode dans le Libre est à l’auto-hébergement. Attention ce tutoriel nécessite des connaissances sur GNU/Linux, une connexion internet assez puissante car l’auto-hébergement reste gourmand en bande passante, un investissement matériel et personnel (recherche, réflexion, documentation, discussion etc.).

Je ne parlerai pas des avantages à s’auto-héberger. La majorité des gens qui liront cet article les connaissent et c’est pourquoi ils sont ici. Je vais en revanche faire un petit inventaire des services/logiciels (avec quelques exemples mais pas tous) que l’on peut imaginer avoir sur notre server@home car ça donne toujours des idées :
- Lecteur RSS : FreshRSS (il y en a d’autres non mais allô quoi !), Leed, Tiny Tiny RSS, KrISS feed
- Site/blog : WordPress, PluXml, Pelican
- CV en ligne : Vos petits doigts
- Gestionnaire de favoris et lecture différée : Shaarli (what else ?), Wallabag
- Seedbox : Deluge, Transmission
- Gestionnaire de téléchargement : JDownloader, aria2
- Infrastructure de tests : Virtualisation, Docker, Ansible
- Prise en main à distance : TeamViewer, Synergy, RealVNC
- MediaCenter : Kodi, VLC
- Serveur DLNA : Plex (oui, c’est pas libre), MiniDLNA
- Proxy : Glype, OranjeProxy, sshuttle
- Monitoring server@home : eZ Server Monitor, linux-dash, Glances, Munin, Webmin
- Serveur de sauvegarde et de stockage

- Wiki : DokuWiki, MediaWiki
- Partage de fichiers : ownCloud, Seafile, Pydio, Dropbox, BitTorrent Sync (des traîtres se cachent dans cette liste, sauras-tu les retrouver ?)
- Galerie photo : Piwigo
- Webmail : ownCloud, Roundcube
- Serveur de synchronisation pour les formats de calendrier CalDAV et de contact CardDAV : ownCloud, Baïkal
- VPN : OpenVPN
- Effet Streisand : Autoblog
- Divers : Surf internet (sur votre télé), diffuser des photos (sur votre télé), écouter de la musique (je vous ai dit sur votre télé ?) etc.
- Enfin et surtout apprendre GNU/Linux : Fail2ban, SSH, backup, Apache, Nginx etc.

Même si tous les logiciels cités ne sont pas libres, on peut déjà voir qu’on peut faire énormément de choses sur un server@home et sur GNU/Linux. Je ne présenterai que quelques-uns de ces logiciels en revanche j’essaierai de détailler pourquoi c’est eux que j’ai choisi.

Pour terminer cette intro, voici la liste de mes objectifs personnels (et par effet de bord la liste de ce que j’aborderai dans les prochains articles) quand je me suis tourné vers un server@home :
- Bidouiller et apprendre
- Docker et Ansible
- Gérer la majorité de mes besoins via des interfaces Web (c’est surtout celui-là qui est important car c’est celui qui a guidé la majorité de mes choix)
- FreshRSS et Shaarli
- Proxy
- Gestionnaire de téléchargement
- MediaCenter et Serveur DLNA pour faire plaisir à Pupuce
- Blog (puis j’ai laissé tomber par flemme et j’ai rejoint le Blog-libre, cependant PluXml rocks)
- Prise en main à distance
- Monitoring server@home

On parle matos maintenant ?


 

Edit du 21/10 à 18h40 :

Je vais déjà commencer par tous vous remercier pour vos commentaires et votre participation. J’avais évoqué dans mes articles précédents que j’étais ici car les gens postent des commentaires intéressants et intelligents. C’est une nouvelle fois le cas, merci !

Comme vous pourrez le voir j’ai rajouté quelques logiciels fournis dans les commentaires. Je ne l’ai cependant pas fait pour tous après tout les commentaires sont là pour ça et complètent parfaitement certains manquements de mon article. J’ai souhaité surtout corriger mes plus gros oublis. Je tiens également à préciser que je ne vise pas l’exhaustivité mais à fournir quelques grands noms, je pense que tout le monde comprendra qu’on a tous nos petites préférences et nos petits papiers pour nos logiciels préférés mais qu’on ne s’en sortirait pas à tous les énumérer.

La proposition de faire des articles collectifs est une excellente idée. Elle me paraît cependant trop prématurée. Je vais inclure dans le prochain article (server@home – Choix de la distribution) un paragraphe pour essayer de guider au mieux cette force bienvaillante qui vous anime. Je pense qu’actuellement c’est trop tôt car je ne m’y attendais pas, c’est une excellente idée mais qui mérite qu’on l’organise intelligemment et enfin le choix de la distribution en démotivera peut-être certains malheureusement.

Merci à tous !